C’est toujours un immense plaisir pour nous de pouvoir vous proposer quelques bouteilles d’un des plus recherchés Premiers Crus de Chassagne-Montrachet, un des plus élégants et complexes aussi : La Romanée, célèbre climat qui doit son nom à la villa gallo-romaine autour de laquelle on cultivait déjà la vigne dans l’Antiquité.
Le Domaine possède et exploite une des plus belles parcelles de vieilles vignes (âgées d’une soixantaine d’années) du cru, travaillée avec le plus grand soin, en suivant désormais scrupuleusement les principes de la bio-dynamie.
Ici, au Sud du finage de Chassagne-Montrachet, c’est bien sûr le chardonnay qui est roi : il trouve sur ce grand terroir d’altitude, aux sols marno-calcaires, peu profonds et caillouteux, l’une de ses plus belles expressions de toute la Côte de Beaune, donnant des vins à la fois intenses, profonds et raffinés !
La Romanée nous offre cette année un profil incroyablement sensuel, tout en courbes, au potentiel de séduction sans limite ! On démarre sur le lait d’amande et l’huile de sésame, on enchaîne sur la poire Williams et les fruits jaunes rôtis (on pense à la pêche jaune et l’ananas), on fait un petit détour au-dessus d’un pot de miel, on plonge avec délice dans un coffret de pâtisseries fines, entre madeleines tièdes, brioche et millefeuille. C’est au contact prolongé à l’air que le bouquet s’oriente vers une dimension plus florale et tonique, convoquant désormais des notes de lavande, de jacinthe, d’eucalyptus, de citron vert et de noyau de pêche. On finit sur une délicate note crayeuse tout droit venue du sol…
En bouche, le plaisir se renforce encore : comment résister à ces saveurs de coulis de pêche et de poire, de jus d’ananas, de mangue et de pâtisseries justes sorties du four. Texturé mais éminemment souple, élastique même, ce délicieux Premier Cru Romanée nous nourrit. Le milieu de bouche se resserre et se tonifie : les évocations de citron, de pamplemousse, de mandarine et de noyau de pêche viennent exciter nos papilles et dynamiser la finale. Une finale au volume et à la profondeur impressionnants ! Il y a décidément cette année dans cette Romanée un « je-ne-sais-quoi » tirant du côté d’un Bâtard-Montrachet… On adore.
Voici le compagnon tout désigné d’un turbot sauce hollandaise accompagné d’une purée à la façon de Joël Robuchon ou d’un risotto à la truffe blanche. A condition, bien sûr, d’attendre 7 ou 8 ans… Grand vin !
Quantité limitée à 2 bouteilles par client.
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