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Clos Joliette 2017 : le dernier millésime d’un mythe signé Jean-Marc Grussaute !

Voici le dernier millésime du mythe de Jurançon, signé par un immense vigneron, voisin de vigne que le Clos Joliette a toujours fait rêver : Jean-Marc Grussaute. Seul véritable « rival » d’Yquem ou de Gilette, flirtant avec la magie aromatique des grands TBA d’Egon Müller, ce somptueux et envoûtant Joliette 2017 « touche au miracle », pour reprendre les mots de la RVF. Le moelleux ultime, indispensable dans la cave du collectionneur.

Vente privée : vin
Clos Joliette 2017 : le dernier millésime d’un mythe signé Jean-Marc Grussaute !

Ce n’est pas un vin que nous vous proposons aujourd’hui, mais une véritable légende : l’ultra-confidentiel et vénéré Clos Joliette, le mythe absolu des blancs du Sud-Ouest. Celui que Jean-Claude Berrouet, fameux œnologue de Petrus, qualifiait de « quintessence d’un terroir exceptionnel ». Celui que Bertrand de Lur Saluces voyait en son temps comme le seul vin « à la hauteur de son Château d’Yquem » ! Celui que Mathieu Cosse, vigneron talentueux et dégustateur hors-pair n’hésite pas à comparer aux rieslings TBA du grand Egon Müller. Et que dire de la Revue du Vin de France qui s’émeut de voir « dans ce lieu singulier, un terroir capable de produire l’un des plus grands vins du monde… » Tout simplement ! Nous arrêterons là les éloges mais vous l’aurez compris : celles et ceux qui ont eu la chance d’y goûter au moins une fois, amateurs anonymes ou grandes « pointures » du vin, en gardent un souvenir extatique, indélébile.

A l’origine du mythe, il y a un vignoble « de poche » : à peine 1.8 hectares occupant les pentes d’un petit amphithéâtre naturel, niché au pied des Pyrénées. Nous sommes à Jurançon, au lieu-dit Chapelle de Rousse, à 300 mètres d’altitude environ. C’est ici que l’histoire a débuté, en 1929, date de plantation des vignes de petit manseng en franc de pied. Moment magique où le cépage phare du vignoble pyrénéen trouve sa terre promise, son environnement rêvé. Les sols de poudingues à galets, roulés jadis par les glaciers puis les torrents, filtrent les eaux de pluie, drainent les pieds et restituent à la plante les chaleurs diurnes. Ici, silices, calcaires, argiles se mêlent, tandis qu’une rare veine ferreuse traverse le sous-sol. Cette incroyable complexité géo-pédologique contribue bien sûr à l’identité absolument unique du Clos Joliette. Mais ce n’est pas tout : le ruisseau qui coule au bas du coteau apporte une humidité salvatrice, la parfaite orientation au Sud et au Sud-Est garantit ensoleillement et températures idéales, le Balaguère, ce vent chaud venu d’Afrique, s’engouffre régulièrement dans la vallée, stimulant la maturité des baies (c’est le fameux effet de Foehn), tandis qu’en face, la colline boisée protège la vigne des plus fortes intempéries venues du Nord…

La première à avoir su tirer le meilleur de ce véritable paradis du petit manseng fut Jeanne Migné, grande figure du vignoble français, qui, dans la discrétion d’une cave humide au sol de terre battue et aux murs de galets couverts de mycelium, a conçu, ou plutôt accompagné, ce vin d’éternité. Car ici, ce n’est pas le génie de l’homme qui doit s’exprimer mais bien celui de Dame Nature. Alors, année après année, décennie après décennie, les vignerons qui se sont succédé au Clos Joliette n’ont eu de cesse de perpétuer les mêmes gestes, souvent les plus simples, loin de toute technologie ou autre innovation œnologique. Travailler régulièrement les sols, tailler et palisser haut, et surtout prendre le temps de laisser mûrir jusqu’au passerillage naturel des baies sur pied, et parfois leur botrytisation, puis récolter patiemment, grain par grain, jusqu’aux premiers frimas de l’hiver. Presser délicatement cette microscopique récolte (ici, les rendements n’ont jamais dépassé 10 hectolitres l’hectare et tournent le plus souvent autour de 5 hectolitres !) dans le fouloir cannelé en buis, puis entonner ce jus divin dans de vieux fûts de chêne (dont la plupart proviennent du Château d’Yquem)… Laisser la fermentation s’opérer, sans jamais intervenir, même si cela prend 8 ou 10 mois. Et après, observer et écouter le vin vieillir, tranquillement, dans ces barriques, pendant plusieurs années… Les mêmes gestes simples, à la vigne comme en cave, répétés à l’infini. C’est aussi cela le secret de Joliette.

Une tradition unique perpétuée, après la disparition de Mme Migné, par Michel Renaud, caviste parisien qui fit l’acquisition en 1989 de ce petit coin de paradis après en être tombé amoureux. Une histoire qui prit fin en 2015, à son décès. C’est alors que la famille Renaud, consciente du trésor dont elle venait d’hériter, se rapprocha d’un groupe de vignerons d’élite, à la hauteur de la légende, et amoureux des grands terroirs du Sud-Ouest, au premier rang desquels figure bien sûr le voisin de vigne de Joliette, Jean-Marc Grussaute, du Camin Larredya. En même temps que Jean-Marc et ses amis vignerons (Bernard Plageoles, Matthieu Cosse, Dominique Andiran, Michel Riouspeyrous ou encore Elian da Ros pour ne citer qu’eux) se virent confier le travail des vignes et le soin de vinifier les millésimes 2016 et 2017 de Joliette, ils eurent aussi l’opportunité d’acquérir les meilleurs fûts de vieux millésimes du précieux nectar que nous avons eu le plaisir de vous proposer voici quelques années. 

Nous vous proposons aujourd’hui un millésime 2017 d’anthologie, qui fut, comme son prédécesseur, intégralement l’œuvre de Jean-Marc Grussaute et ses amis d’A Bisto de Nas : depuis la taille hivernale de la vigne jusqu’à la fin de l’élevage, après 7 années passées en demi-muids régulièrement ouillés. Le résultat est tout bonnement éblouissant, avec un bouquet qui « touche au miracle », pour reprendre les mots de la Revue du Vin de France. Un vin unique qui nous plonge dans la galaxie des plus grands moelleux de la planète, au côté de certains millésimes d’Yquem ou de Gilette, ou de rarissimes TBA signées Egon Müller… 

Un diamant scintillant, qui traversera le siècle, produit sur à peine 1000 bouteilles pour le monde entier. Indispensable dans la cave du collectionneur ou de l’amateur exigeant !

Un vin d’anthologie.

Vos bouteilles de Clos Joliette 2017 seront expédiées à partir du 29 septembre 2026.

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